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    Les lecteurs qui désirent compléter l'analyse, ajouter des idées ou partager leur opinion sur les sujets abordés dans ces études sont vivement encouragés à le faire en adressant leurs commentaires sur le forum de discussion des études concernées.

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    ETUDE N°1

    Les aires communautaires d'Afrique de l'Ouest :

    quelle contribution à la conservation ?

    Les aires protégées communautaires en Afrique de l'Ouest sont au cœur de la présente étude. Si de nombreux documents existent sur les aires communautaires en Amérique, en Asie ou encore en Afrique de l'Est ou du Sud, les aires communautaires en Afrique de l'Ouest font l'objet de beaucoup moins d'écrits. Grâce à un questionnaire spécialement conçu pour elles, 23 aires communautaires réparties dans neuf pays de la sous région, dont un anglophone, nous renseignent sur cette forme de gouvernance .

    Aujourd'hui, les aires communautaires créent un espace particulier où la Nature et les Hommes peuvent vivre en harmonie. Pour de nombreuses raisons, conserver « sans » les populations sur certains territoires est devenu impossible (ce n'est pas vrai partout cependant). Des modes de gestion et des droits d'usage donnant un rôle important aux communautés ou aux populations riveraines d'aires protégées doivent donc être mis en place, lorsque cela est possible. De nombreux défis doivent être relevés par les aires communautaires afin qu'elles puissent réaliser les objectifs réunis de conservation, de développement social et de préservation de la culture .


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    ETUDE N°2

    La grande chasse en Afrique de l'Ouest :

    quelle contribution à la conservation ?

    La grande chasse occupe aujourd'hui des surfaces très importantes en Afrique sub-saharienne (approximativement 1,4 million de km²), ce qui représente 22% de plus que la surface de tous les parcs nationaux de cette région. C'est donc une composante importante des paysages ruraux de nombre de pays d'Afrique sub-saharienne. La présente étude vise à préciser le rôle de la grande chasse en Afrique, et plus spécifiquement en Afrique de l'Ouest. L'analyse des données récoltées a permis de préciser la pertinence de la grande chasse selon des critères de conservation, socio-économique et de bonne gouvernance .

    Sur le plan de la conservation, la grande chasse présente des résultats irréguliers : il existe des zones de chasse qui sont stables géographiquement et dont les populations de faune sauvage sont importantes, mais ce n'est pas le cas général. Une grande disparité de qualité existe entre les zones. Les résultats de conservation, à niveau de gestion égal, sont moins bons que ceux obtenus par les parcs ou réserves qui sont leurs voisins. Les zones de chasse sont moins à même de résister aux pressions venues de la périphérie que les parcs, et jouent par conséquent un rôle moindre dans les stratégies futures de conservation. Un point positif indéniable du résultat de conservation obtenu, est qu'il l'a été avec un financement donné en quasi-totalité par les chasseurs, sans l'aide de bailleurs de fonds, et souvent sans l'engagement des Etats.

    La chasse a joué, et joue encore, un rôle de conservation en Afrique. Il n'est pas certain qu'elle le jouera à l'avenir dans les mêmes conditions. Par contre, elle ne joue pas de rôle économique ou de rôle social significatif, et ne contribue pas nécessairement à la bonne gouvernance.


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    ETUDE N °3

    Grandes aires protégées des zones sahélo-sahariennes:

    quelle contribution à la conservation ?

    Les grandes aires protégées d'Afrique de l'Ouest situées dans des zones arides ont généralement des superficies très importantes (1 500 000 ha au minimum chacune) et sont situées dans des zones où la densité de population est très faible. On peut très schématiquement les diviser en trois groupes : les aires protégées classées dans les années 1950-1970, qui ont perdu une grande partie de leur intérêt premier, et dont la question de la vocation se pose aujourd'hui ; les aires protégées classées plus récemment où des projets de nouveau zonage sont en cours, et enfin les nouvelles aires protégées en cours de création.

    Ces aires protégées se caractérisent par des préoccupations et des contraintes communes : l a volonté de conserver ou de réintroduire des espèces sahariennes, de préserver des écosystèmes originels (ou proches), mais aussi l'importance du braconnage, la raréfaction des ressources naturelles, la pression pastorale, l'exploitation forestière grandissante, l'augmentation de la pression humaine, etc. C'est dans ce contexte que le PAPACO a décidé de conduire la présente étude en vue d'analyser la contribution, aujourd'hui, de ces grandes aires à la conservation de la biodiversité et, le cas échéant, de proposer les évolutions qui permettraient d'améliorer celle-ci de la façon la plus efficace possible.


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    ETUDE N°4

    Le patrimoine mondial en Afrique de l'Ouest:

    Etat et valeurs du label, priorité de conservation ?

    L'Afrique de l'Ouest présente une biodiversité très riche, notamment dans ses aires protégées dont les plus remarquables sont inscrites sur la liste des sites du Patrimoine Mondial naturel de l'UNESCO. Dénommés biens naturels, on en compte neuf dans la région et ils sont localisés dans cinq pays :Mauritanie, Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire et Niger. Cet échantillon d'aires protégées est globalement distribué dans les quatre grandes zones écologiques de l'Afrique de l'Ouest ; il existe cependant probablement d'autres sites de haut potentiel biologique qui pourraient être considérés pour une future inscription.

    La plupart de ces biens naturels ne sont pas encore dotés d'un système de gestion adaptée, permettant assurément de conserver les valeurs universelles exceptionnelles qui ont motivé leur inscription sur cette prestigieuse liste. En effet, ces sites sont caractérisés par une insuffisance de ressources humaines et financières, associée à de fortes pressions et menaces qui compromettent sérieusement leur avenir. Cinq d'entre eux sont d'ailleurs inscrits sur la liste des sites de l'UNESCO en péril. Les résultats de cette étude montrent que la situation est préoccupante et qu'il est impératif de mettre en œuvre, dans ces aires protégées, un système de gestion qui permettra d'améliorer les résultats et donc l'efficacité des actions de conservation. Des recommandations sont formulées à l'endroit du Comité du Patrimoine Mondial, des Etats parties concernés par cette étude, et des organisations consultatives pour une meilleure protection de ces sites de statut international.


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    - Annexe

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    ETUDE N°5

    Analyse des modes de gestion d'un échantillon de 10 aires protégées en Guinée:

    quelle contribution à la conservation ?

    L'évaluation de l'ensemble du réseau d'aires protégées en Guinée grâce à l'outil RAPPAM, conduite en février 2008, avait donné une vue d'ensemble de l'efficacité de gestion du réseau d'AP et u n certain nombre de recommandations avait été émis à partir de cette approche.

    La présente évaluation vient en complément de cette première analyse, et a pour objectif de se focaliser sur un échantillon restreint d'AP pour en identifier l'état initial et les conditions nécessaires qui permettront l'amélioration des modes de gestion de ces sites. Ces AP ont été spécialement choisies pour leur capacité à progresser.

    Le lecteur trouvera en annexe une fiche détaillée présentant les caractéristiques de gestion de chaque AP étudiée.

    Cette étude apporte un éclairage nouveau sur la pertinence du choix des aires protégées qui doivent constituer le réseau national. Elle met en lumière la faiblesse des objectifs actuels de conservation fixés pour chaque aire et a fortiori pour le réseau dans son ensemble ...


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    ETUDE N°6

    Le tourisme dans les aires protégées d'Afrique de l'Ouest:


    quelle contribution à la conservation ?

    L'Afrique est un vaste réservoir de biodiversité où l'on trouve près d'un tiers de la diversité biologique terrestre mondiale. L'écotourisme peut donc s'avérer être un outil de conservation ou de développement important. Le tourisme en Afrique présente en effet un potentiel de développement considérable, mais il est très inégalement réparti dans la région. De plus il est marginal par rapport aux autres grandes destinations européennes, américaines ou asiatiques : l'Afrique reçoit seulement 4% des arrivées internationales mondiales, alors qu'elle représente 22% de la surface terrestre et 15% de la population mondiale.

    Afin d'expliquer et comprendre ces écarts, la présente étude a pour but d'analyser la situation actuelle de l'écotourisme dans les aires protégées d'Afrique de l'Ouest, et de proposer une stratégie qui servirait de modèle de gestion conforme avec les objectifs des conventions internationales et du développement durable. L'analyse des données récoltées à partir, d'une part, d'un échantillon de 23 aires protégées de la sous-région, et d'autre part, de la recherche bibliographique, a permis de faire un état des lieux de la situation de l'écotourisme dans les aires protégées d'Afrique de l'Ouest, et de comprendre les impacts de l'activité écotourisme sur l'aire protégée et sur le développement de sa périphérie.


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    ETUDE n° 7  :

    évaluation externe indépendante des modes de gestion actuels et potentiels des aires protégées du Mali

    Propositions pour leur évolution

    Le Mali dispose d'un réseau d'aires protégées mais on peut craindre que son avenir soit compromis aujourd'hui, du fait des multiples pressions et menaces qu'il rencontre. La volonté de le conserver durablement semble faire défaut, et c'est toute la problématique de la gestion de biens à usage commun (dont les ressources naturelles) qui est abordée dans cette étude. Un enjeu qui devrait
    interpeller la nation malienne toute entière. Cette étude dresse donc le bilan sans concession de la situation présente, et propose des pistes pour y remédier, lorsque c'est encore possible. Si le diagnostic est sévère, c'est pour offrir la possibilité de prendre les bonnes décisions, et d'infléchir au plus haut niveau les politiques de conservation. Cette analyse, externe, n'a pas reçu l'approbation de la direction en charge des aires protégées au Mali . Elle n'en constitue pas moins un document de travail important pour tous ceux et celles qui veulent réfléchir à l'avenir de la conservation dans ce pays et y puiseront matière à alimenter les débats et les décisions.


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    ETUDE n° 8  :

    « Etude juridique » 


    Évaluation juridique et institutionnelle pour la mise en place des conditions d’amélioration de la gestion des aires protégées d’Afrique de l’OuestUICN-Programme

    La présente étude a pour objet l'évaluation et l'analyse du cadre légal et institutionnel des Aires Protégées dans trois pays de l'Afrique de l'Ouest: Côte d'Ivoire, Burkina Faso et Ghana. En soulignant les choix et les méthodes de gestion des différents types d'AP de ces pays, l'étude examine les aspects suivants : les différents types d'AP, leur distribution sur le territoire, leur dimension, les défis environnementaux et de protection de la biodiversité, les instruments légaux qui reconnaissent l'AP, les instruments légaux déjà en place traitant des AP ou les protégeant indirectement et l'efficacité du cadre légal et institutionnel exposé et des suggestions pour l'améliorer. L'étude identifie des aspects spécifiques pour chaque pays qui méritent d'être traités séparément, alors que certains aspects apparaissent communs aux trois pays, par exemple une faible application de la loi et une fragmentation du cadre légal sur les AP.

     


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    ETUDE 9  :

    Retombées économiques des aires protégées d’Afrique de l’Ouest

    La gestion des aires protégées vise des objectifs de préservation de l’environnement, au sens des ressources naturelles, de la biodiversité, de la qualité paysagère, etc.

    Ces objectifs concernent l’économie et la société à des échelles variées : de l’échelle planétaire pour ce qui est de la conservation du patrimoine génétique et du carbone, à l’échelle locale pour l’approvisionnement des populations riveraines en denrées alimentaires.

    La mise en place, puis la gestion et l’extension des aires protégées, passent par une négociation et un dialogue entre les acteurs qui prennent en charge la conservation de la nature et leurs partenaires. L’un des thèmes centraux de ce dialogue est la nature des relations économiques que les populations riveraines peuvent tisser avec les aires protégées (Naidoo, 2008).

    Dans cette perspective, l’UICN-PAPACO a souhaité disposer d’un outil qui lui permettrait d’estimer a priori la nature et l’ampleur des retombées économiques locales qu’une aire protégée est susceptible de générer, pour les populations riveraines, dans le sous-continent ouest-africain.


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    - Annexe

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    ETUDE : 10
    Evolution du secteur minier en Afrique de l’Ouest et son impact sur le secteur de la conservation

    Les industries extractives, par l’extraction des minerais, de leur transformation, ou de leur transport, génèrent des dommages environnementaux dont l’ampleur est fonction d’une part de la substance exploitée et d’autre part du milieu naturel préexistant : défrichements, perte de terres agricoles, poussières, pollutions chimiques, bruits. De plus, elles entraînent souvent des migrations de populations. Cette pression humaine génère elle aussi des impacts sur la faune mais surtout sur la flore (déboisement pour la culture et le bois de feu).

    Le constat général issu de la présente étude est que, dans l’ensemble, les titres miniers respectent les aires protégées quand elles sont clairement identifiées et les pressions minières, le cas échéant, sont principalement localisées à la périphérie de ces aires protégées pour lesquelles il n’existe que très rarement de « zone tampon ». Dans le même temps, tous les pays ouest africains tentent de limiter et d’encadrer l’artisanat minier (orpaillage et diaminage) mais ces activités sont encore souvent menées de manière illicite dans des zones interdites à l’exploitation, notamment dans des aires de protection.

    La situation est plus préoccupante concernant l’industrie pétrolière : les blocs attribués à la recherche pétrolière ne tiennent aucun compte des aires protégées. Si aujourd’hui la production pétrolière se fait essentiellement off shore (ce qui génère des pollutions graves notamment dans le golfe du Niger), les productions à venir pourraient être on shore (Mali, Niger) et générer des pollutions sur les écosystèmes terrestres.


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    ETUDE  :

    «  Changement climatique et aires protégées »

    Etat actuel de la recherche et de la compréhension des liens entre le changement climatique, les aires protégées et les communautés

    Les aires protégées jouent un rôle important dans le maintien des systèmes écologiques qu'elles renferment, en particulier pour l'équilibre et la conservation de la biodiversité (à toutes les échelles). Le bon fonctionnement d'une aire protégée est très dépendant des évènements climatiques et météorologiques, cycliques ou non, qui la concernent. Cependant, l'occurrence de ces modifications a subi ces dernières années des perturbations visibles qui impactent les espèces et leur habitat. Les espèces qui ne peuvent s'adapter à de telles perturbations disparaissent, leur aire de répartition et de distribution se modifient, ainsi que leurs couloirs de migration ; au niveau de l'habitat, on observe une modification dans la composition végétale des aires protégées, une fragmentation des habitats sous l'effet probable (et presque établi) du changement climatique. Les populations ne sont pas épargnées puisqu'elles sont un élément intégré au maintien de l'équilibre des systèmes écologiques d'aujourd'hui ; elles subissent donc aussi les effets néfastes de la variabilité ou du changement climatique à tous points de vue.

    Face à ces constats, et devant cette situation alarmante, la communauté internationale des chercheurs, des gestionnaires et conservateurs réfléchit à des options afin d'atténuer les effets possibles du changement climatique sur la biodiversité, et tentent de proposer des mesures d'adaptation .

     


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    ETUDE :

    «  Changement climatique et aires protégées » 

    Etat des instruments politiques, des capacités institutionnelles
    et du niveau de sensibilisation par rapport aux liens
    entre le changement climatique et les aires protégées

    Cette étude couvre la revue documentaire et l'analyse de l'état des instruments politiques, capacités institutionnelles et niveau de prise de conscience en relation avec les changements climatiques et les aires protégées en Afrique de l'Ouest, notamment dans les pays suivants : Gambie, Mali, Sierra Leone, Tchad et Togo. Elle s'est fondée autant que possible sur la concertation des principaux acteurs.

    Cet état des lieux a révélé des atouts, mais aussi des faiblesses d'ordre juridico-systémique et institutionnel. A ceux-là, s'ajoutent la discontinuité du processus de mise en œuvre des Conventions, la faible sensibilisation des acteurs, principalement du public sur le phénomène de changements climatiques en relation avec les aires protégées, l'incohérence du cadre institutionnel de mise en oeuvre de la CCNUCC et l'inexistence d'un système efficace de collecte de données. Ces insuffisances ne sont pas de nature à permettre à chaque pays de faire efficacement face aux risques liés aux changements climatiques.

    C'est pourquoi des recommandations ont été formulées en vue de réduire les impacts négatifs des changements climatiques sur les aires protégées et d'inverser la tendance actuelle de la dégradation de ces aires.


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